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L’aire protégée marine et côtière de Ramena : du trois en un

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L'aire protégée marine et côtière de Ramena : du trois en un

La mise en place d’aires protégées marines figure parmi les priorités de la politique de Madagascar en matière de préservation de l’environnement. Le complexe de Ramena vient rejoindre les trois autres zones marines protégées de la Grande Ile.

Le complexe de Ramena, une aire protégée trois en un

Vers le début de l’année 2010, c’était le site de Nosy Tanikely qui délaissait son statut d’aire protégée marine et côtière pour enfin porter fièrement le titre de parc national marin. Fraichement honoré du titre d’aire protégée marine et côtière, le complexe de Ramena dans la région de Diégo-Suarez (extrême nord) suit de près le chemin de son aîné. Le complexe est formé de trois sites, chacun apportant une touche d’originalité à l’ensemble. La première partie du complexe est composée de la forêt dense d’Ambohitr’Antsingy, sur la Montagne des Français. Parsemé de grottes et de tsingy, le site se situe à 7 km au sud de la ville de Diego-Suarez. Le second site, la baie d’Ambodivahibe à 29 km de la ville, est couvert d’une forêt, d’une mangrove et de récifs coralliens. La dernière partie a intégré le complexe de Ramena en avril 2009, sur une initiative du Missouri Botanical Garden. La nouvelle aire protégée (NAP) d’Orangea ou Oronjia tire sa renommée de la beauté de ses trois baies : la baie des Dunes, la baie des Pigeaons et celle des Sakalava.

Beaucoup d’intérêts portés au complexe de Ramena

Le complexe de Ramena a suscité l’intérêt de plusieurs entités locales, nationales et même internationales. En plus des espèces rares d’animaux et de végétaux qu’il abrite, le site revêt un caractère culturel et historique de la région. En effet, des sites retraçant le passé et des lieux de culte sont localisés dans la zone. En 2005, Conservation International a débuté des actions pour la protection du site de Ramena. Avec l’appui de partenaires, les efforts ont conduit à l’octroi d’un statut temporaire d’aire protégée aux trois sites l’année suivante. Un comité de pilotage a suivi de près l’évolution du dossier de demande de protection. La préservation du complexe de Ramena intéresse également la population, dont l’association AMA. Cette dernière regroupe des étudiants, des membres de la société civile, des autorités militaires et aussi des journalistes. Leur concertation se focalise sur la politique et les stratégies pour conduire les actions de sauvegarde des ressources naturelles de Ramena.

(Note: Photo fournie par notre partenaire Jungle Park)

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