Discover the secrets of the baobabs, these giants of Madagascar

Madagascar baobab

These giant trees fascinate by their characteristics. Its huge trunk and its little leafy branches tickling the sky make it look like a tree planted upside down. It is to wonder if nature had not made a huge blunder. A Kenyan legend tells that the baobab complained so much of its appearance and size that God got angry, lifted him up and replanted his roots in the air.

Baobabs, endemic to Madagascar?

Of the 8 Baobab species in the world, 6 are endemic to Madagascar, 1 to Africa and 1 to Australia. Only the latter is not endangered.

Baobab Madagascar
https://lexpress.mg/26/04/2019/des-baobabs-de-madagascar-plantes-a-dubai/

you may have seen sharing a photo of Malagasy baobabs planted in Dubai that made the buzz on the web. Rest assured, the post incriminating Dubai was a fake. Or rather a mistake of journalism. it is that of Australia that was planted in Dubai and not the Malagasy species.

Did you know ?

L’arbre géant a aussi été popularisé par le Petit Prince de Saint-Exupéry, ces graines terribles qui petits, ressemblent à des roseaux, mais en grandissant, deviennent des géants qui envahissent rapidement la petite planète du prince. Le baobab symbolise dans ce livre les conflits intérieurs du cœur, les problèmes, l’anticipation, etc.

small principle Baobab Madagascar
https://nospensees.fr/un-baobab-dans-le-coeur-une-reflexion-du-petit-prince/

The baobab

The name baobab comes from the Arabic word "bu hibab" which means fruit with many seeds. In addition to its massive size that can be more than 12 m in diameter and 30 m in height depending on the species, they are also the ancestors of the world whose age limit can reach 2,000 years. His scientific name, Adansonia, is a tribute to Michel Adanson, naturalist and French explorer, the first to have described the African species.

Baobab Madagascar
https://www.cirad.fr/nos-recherches/resultats-de-recherche/2009/assurer-la-gestion-durable-des-baobabs-a-madagascar

Avec sa forme, le bois mou et spongieux du baobab est constitué jusqu’à 80 % d’eau, d’où son surnom d’arbre-bouteille. En fonction de son poids, il peut contenir une masse d’eau plus lourde qu’un Airbus A-380 : 300 à 500 tonnes. Tout comme nous, son poids subit aussi l’effet yo-yo en fonction des saisons. C’est pourquoi l’arbre s’époussète et pourrit rapidement lorsqu’il est coupé.

Baobab Madagascar
https://rubeliba.blogspot.com/2016/07/baobab-tree.html?m=1

Because of its very slow growth, Baobab germinates only after 2 years, and reaches 50 cm in height only after 7 years. He can live beyond 1500 years. It is therefore very massive and can be more than 12 m in diameter and reach 30 m in height depending on the species.
Of the 6 Baobab species endemic to Madagascar you have:

  1. Adansonia grandidieri : Présent près de Morombe et Morondava dans l’ouest de Madagascar. Il peut atteindre plus de 25m de haut, ayant un tronc cylindrique de 9 à 10 m de circonférence
  2. Adansonia madagascariensis: Present in the dry to semi-dry forests of Majunga province and also in the north. It has a variable size from 5m to 20m. Its trunk evolves from the large bottle to the cylinder.
  3. Adansonia perrieri: It is a very rare tree, threatened with extinction. It vegetates in the region of Antsiranana (Diego Suarez), in the north of the island. It can measure more than 30m.
  4. Adansonia rubrostipa: It is the smallest of the baobabs of Madagascar, with its 4 to 5m height. The trunk has a particular shape of bottle, with a tightening visible below the branches.
  5. Adansonia suarezensis: It is a tree in great danger. Its vegetation zone is restricted to northern Madagascar near Antsiranana.
  6. Adansonia za: This is the most common baobab on the island. It grows in the south, west and northwest.

The baobab tree of life in Madagascar

Malgré l’inutilité de leur bois, les baobabs servent d’habitation pour de nombreuses espèces d’orchidées, de lémuriens, d’oiseaux et de reptiles qui peuvent y passer toute leur vie sans jamais voir le monde extérieur.

Lemurs on baobab Madagascar
http://www.tour-to-madagascar.com/madagascar_trip_review/02_kirindy_forest_tour_white_lemur_picture.htm

En outre, les Malgaches utilisent toutes ses parties dans leur quotidien. Sa fibre est par exemple utilisée pour faire des cordes, des toits ou murs de maison ou même pour la confection d’étoffe. Sa sève, son écorce et ses feuilles sont prisées pour leur propriété médicinale : contre l’inflammation, les maladies de la peau, la colique, la fièvre ou comme désinfectant. Sa pulpe, appelée « pain de singe », sert de boisson pour se rafraichir, excellente associée à de la menthe, du citron, du lait, etc.

life Madagascar
https://www.cirad.fr/nos-recherches/resultats-de-recherche/2009/assurer-la-gestion-durable-des-baobabs-a-madagascar

Riche en vitamine C (six fois plus que l’orange) et Calcium (deux fois plus que le lait de vache), le baobab est aussi une source abondante d’antioxydants, quatre fois supérieure à celle d’un kiwi ou d’une pomme. Ses feuilles sont une excellente source de vitamine A, calcium, fer, potassium, magnésium, manganèse, molybdène et de phosphore, et les graines sont riches en protéines.  Ce qui lui a valu le statut de super aliment ces dernières années.

Baobab madagascar
https://www.lexpertvelo.com/dossier-nutrition-la-pulpe-de-fruit-du-baobab-nouvel-allie-du-cycliste-1-393.html

The beauty page with the baobab

Compte tenu de sa richesse nutritionnelle, le baobab est devenu LE produit de beauté phare. Les femmes malgaches du côté Ouest de l’île utilisent son écorce pour se confectionner un masque de beauté pour se protéger du soleil et enlever les impuretés de la peau. Une utilisation similaire au « Masonjoany » ou bois de santal malgache.

Baobab madagascar
https://panafricanbeauty.com/2018/01/25/masonjoany-le-masque-soin-seduction/

Sous forme de poudre ou d’huile, le baobab est présenté comme un miracle pour ses vertus cosmétiques. C’est un produit naturel pour lutter contre le vieillissement de la peau. Il permet en outre l’accélération de la cicatrisation pour se débarrasser de ces vilains boutons d’acné et points noirs, ou pour minimiser les séquelles d’une blessure. Les infusions de feuilles ou d’écorce de baobab peuvent notamment aider à l’élimination du mauvais cholestérol, vous permettant donc de perdre du poids. Certains avancent même le fait qu’il permettrait d’avantager le 3e pied. Enfin, vu la tournure que ça prend, on ne va pas s’étaler là-dessus et tout énumérer. Référez-vous à ce cher Google pour les bienfaits et autres DIY d’utilisation du baobab.

baobab care
http://afroculture.net/huile-de-baobab-ses-bienfaits-pour-la-peau-les-cheveux-et-la-sante/

Il vous est possible d’en acheter auprès de revendeurs agréés à Madagascar. Ses nombreuses vertus auront contribué à sa renommée mondiale, surtout chez les Américains en ce moment. Mais sur une partie de la grande île, plus qu’une huile à se tartiner la peau, le baobab devient vital.

Baobabs and Mahafaly, a singular practice

À Madagascar, sur le plateau de Mahafaly, le baobab comme arbre de vie prend une dimension plus grande. Région très sèche et aride, l’arbre est littéralement devenu une citerne. Un contenant naturel qui permet à la population locale de stocker de l’eau pour survivre. Une pratique particulière héritée des ancêtres du village en adaptation à la sécheresse et famine qui a frappé la région, vers 1920. Les trous dans les baobabs stockaient de l’eau après les rares orages, mais ne pourrissaient pas. Cela leur inspira l’idée de la transformer en citerne.

Baobab Madagascar
http://www.rfi.fr/afrique/20170510-madagascar-baobabs-citernes-reponse-peuple-mahafaly-secheresse

Plusieurs règles sont de mise pour avoir un Baobab-citerne. Lorsque le paysan trouve un baobab adulte, les alentours sont défrichés et nettoyés pour marquer le territoire et signaler que l’arbre est pris. Ensuite, un coq rouge ou noir est sacrifié pour demander la permission et la bénédiction aux ancêtres malgaches, car le baobab est sacré et abrite des esprits.

Baobab Madagascar
https://www.linkedin.com/pulse/madagascar-le-baobab-est-source-de-vie-cyrille-cornu/

L’arbre n’est creusé qu’en saison sèche, car avec l’humidité, il ne cicatrisera pas et pourrira. Par ailleurs, tout le monde n’est pas autorisé à faire la besogne. En effet, les jeunes hommes dont le père est encore vivant ne peuvent pas creuser le baobab, sinon le père mourra. En fonction du temps de travail consacré, le trou sera assez grand lorsqu’une personne adulte pourra s’y mettre debout.

Une fois la citerne remplie, la fenêtre est fermée par des branchages afin d’éviter que des animaux y pénètrent et souillent l’eau. Le baobab-citerne est donc entretenu et rafraichi tous les 5 ans pour que les générations futures puissent l’utiliser.

Baobab Madagascar
https://www.linkedin.com/pulse/madagascar-le-baobab-est-source-de-vie-cyrille-cornu/

Pour plus d’information, n’hésitez pas à vous informer auprès des villageois du plateau de Mahafaly, ils vous en apprendront un peu plus. Au-delà de cet humour très déplacé, si pour nous l’eau coule à flots par un tuyau magique, c’est grâce au baobab-citerne, dont les plus gros peuvent contenir environ 9 mètres cubes d’eau, que ces familles peuvent survivre 3 ou 4 mois de plus.

Baobab Madagascar
http://www.mahafaly-project.org/ecole-primaire-de-vombe/

Peuples très pauvre, mais culturellement très riche, les Mahafaly se sont adaptés à leur environnement hostile, mais exceptionnel. Ils font partie aujourd’hui de la liste indicative des Patrimoines mondiaux de l’UNSECO. Si l’eau c’est la vie, c’est autant grâce au baobab à leurs yeux.

When baobabs challenge time

De par leur longévité, la majorité des baobabs ont donc survécu à la colonisation, aux deux guerres mondiales, aux différentes crises politiques, à la coupe mulet, à la tecktonik, et survivra peut-être encore aux Kardashians. En effet, leur structure cellulaire fait de ces géants une plante mutante comparée à ses semblables.

Madagascar baobab
https://www.futura-sciences.com/planete/photos/botanique-baobab-arbre-sacre-afrique-591/arbre-regeneration-naturelle-baobab-2205/

Le cambium, tissus élastiques qui se localisent en dessous de l’écorce, sert de seconde peau et assure la croissance et l’adaptation des arbres ordinaires. Chez les baobabs, le cambium est éparpillé partout dans le bois. Cette singularité lui donne une incroyable capacité d’autorégénération le permettant de s’adapter, de s’autoguérir et explique sa longévité. En gros, un Wolverine ou Deadpool du règne végétal dont le pire ennemi serait à Madagascar : le riz.

deforestation baobab Madagascar
https://importanceoflemurs.wordpress.com/shaes-paper/

La culture sur brulis et la déforestation pour la plantation des rizières ont engendré la disparition de certaines espèces animales, nécessaires à la reproduction des baobabs. Cela a eu comme conséquence tragique que des jeunes baobabs n’existent plus dans certaines parties de l’île depuis plus de 400 ans. Ainsi, aujourd’hui menacé comme la plupart de la nature malgache, les baobabs de Madagascar sont non seulement endémiques, mais peut être aussi les derniers de leur espèce.

Madagascar baobab sunset
https://www.madagascar-vision.com/baobab-arbre-utile/

Baobabs, from North to South in Madagascar

C’est peu dire que le baobab est un arbre particulier. Madagascar vous offre l’opportunité unique de voir ces géants de la nature. On vous fait un petit tour du Nord au Sud de l’île pour les découvrir.

Madagascar baobab
https://www.madamagazine.com/en/das-land-der-baobabs/

Sur la partie nord de l’île se trouvent les espèces de baobabs les plus menacées : le baobab de Suarez (Andansonia suarenzis) et le baobab de Perrier (Andansonia perrieri). On en trouve sur la Montagne des Français, dans le parc National de l’Ankarana ou en excursion aux périphéries de Diego.

A little further south, still to the west where Majunga is located, we see the African species Andansonia Digidata, planted around 1889 by the Antalaotse, Arabs from the Persian Gulf. The tree today reaches a circumference of 21.7 m.

Madagascar baobab
https://fineartamerica.com/featured/baobab-of-majunga-madagascar-louloua-asgaraly.html

Renamed "Bouye Be", it sits in the middle of the city, serves as a roundabout and is a national heritage, symbol of the city. In the same area, on the Anjajavy side, you can see the smallest of the baobabs, which rarely measure more than 5 meters, the Andansonia rubrotispa.

Madagascar baobab
https://one360.eu/blog/archives/36381

The Alley of Baobabs 20 km from the city of Morondava is the most photographed of Madagascar. Particularly photogenic at sunset or at dawn, it is a group of Adansonia Grandidier which borders the road to join Tsingy de Bemaraha. Not far from there is the baobab lovers, two trunks that intertwine like lovers. The locals come there to make wishes: to have a child, to ask marital happiness or to ward off bad luck.

Madagascar baobab
http://www.morondava-autrement.com/album-photos/morondava-l-allee-des-baobabs/l-allee-des-baobabs-par-frederic-cottel/baobab-amoureux.html

From Morondava, the possibilities to see the baobabs are numerous on the axis that connects it to Tulear. There is among others the national park Kirindy Mitea in Belo sur Mer, a first stop to observe the baobabs.

Madagascar baobab
https://priori-reisen.de/madagaskars-nationalparks/kirindy-mitea-nationalpark-madagaskar/

Ambiky Forest, in Morombe, is home to the largest baobab on the island: the "Tsitakakoike" with 27.3 meters in circumference. Struck by lightning in early 2019, the tree is currently dying, although on part of its trunk, leaves are still growing.

Madagascar baobab
https://actu.orange.mg/tribune-le-plus-gros-baobab-connu-a-madagascar-est-mourant/

However, a recent exploration of the area revealed in March 2019 "Tsitakakantsa". An individual of 28.8 m in circumference which thus holds to date the palm of the largest baobab of Madagascar.  

Madagascar baobab
http://www.midi-madagasikara.mg/economie/2019/03/22/tsitakakantsa-le-plus-grand-baobab-decouvert-a-morombe/
the largest baobab in the world
@Lokobe Production

There is also the baobab "Lavatanana" or "with long arms", a unique baobab tree that, unlike its peers, raises its branches in the direction of the earth instead of pointing them to the sky.

Madagascar baobab
Source: Zahatany Broadcast

Leaving Morombe, you will skirt the Mangoky River where the baobabs are dotted here and there, between land and sea. A varied landscape, authentic and breathtaking, twirling between lagoons and lakes, thorny forests, fishing villages, and especially , The baobabs.

Madagascar baobab
https://ecophiles.com/2016/09/19/baobabs/

Note: This axis Morondava - Tuléar still requires a budget and the assistance of a professional would not be too much. The arduous track can only be done in 4 * 4 and rental is more expensive. As you are in the bush, you may be charged for the return of the car too.

Madagascar baobab tour
https://www.booking-hotel-madagascar.com/circuit/enduro-sport-la-piste-des-baobabs/

Sur certaines étapes du voyage, ne vous attendez pas à un confort de luxe. Les hôtels des villages à l’intérieur des terres sont parfois très simples, mais conviviaux. La possibilité de faire ce voyage par boutre ou à bord d’un bateau existe pour les plus aventureux. Cela permet de découvrir des régions enclavées, une nature unique, méconnue. Toutefois, le coût risque d’être assez élevé, mais une option serait de considérer cette aventure en groupe.

To finish this trip on the theme of baobab, you can leave Tuléar for Anakao, one of the most beautiful beaches of Madagascar where you can relax. From here you can visit Tsimanampetsotsa National Park, which is precisely part of the Mahafaly Plateau. The park is home to the oldest known baobab of the island: the baobab "Grandmother", 1600 years old.

Madagascar baobab tour
https://www.flickr.com/photos/arnal-photography/2789051727/

Pour vous situer cela, au Vème siècle dans le reste du monde, c’est la chute de l’Empire romain, la création de l’alphabet arménien, la vie de Saint-Patrick, figure catholique à l’origine du symbole du trèfle et de la fête irlandaise du 17 mars. Pendant ce temps, le baobab grand-mère voit le jour au fin fond du Sud de Madagascar. Il faudra attendre 1 100 ans après avant qu’un Portugais ne découvre Madagascar à Diego et 250 ans en plus avant qu’un Français soit le premier à décrire les baobabs.

The Big Island has endemic flora unique in the world. It includes 490 indigenous genera of trees and shrubs, 161 of which are endemic to Madagascar and the islands of the Comoros Archipelago. Among these species, we find the great Baobabs.

Kenyan mythology

"A very long time ago, the baobab was near the water and raised its top to the sky. When no wind blows, the surface of the pond is smooth as a mirror. He could see other trees with flowering hair, tender bark and leaves. All sparkled with color, and the baobab saw all this in the mirror and he was unhappy. His leaves were tiny, his flowers imperceptible. He was fat and his bark looked like the wrinkled skin of an old elephant. The tree invoked God and complained to him. God had created the tree and was satisfied with his work that was not like the others. He loved diversity. Only he could not bear the criticism. He asked the tree if he thought the hippopotamus was nice or the cry of the hyena. Then God withdrew into the clouds. He wanted us to let him think in peace. The creation of men who would please him already caused him much concern ... The baobab never ceased, neither to look in the mirror, nor to raise towards him his complaints. So God went down, grabbed the baobab, lifted it up and put it back into the earth, upside down. Thus the tree could no longer see and complain. Everything was back in order. "

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